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 Arletty (1898-1992)

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duke
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MessageSujet: Arletty (1898-1992)   Lun 30 Avr 2012 - 11:29


Leonie Marie Julie Bathiat est née le 15 mai 1898 à Courbevoie, d'origine auvergnate elle vient d'un milieu populaire, son pére est mineur en Auvergne avant d'être ajusteur dans la région Parisienne. Elle exerce plusieurs métier, sténodactylo, mannequin, girl de revue, puis en 1920 elle débute au théâtre ou elle prend le pseudo d'un personnage de Maupassant dans Mont Oriol : Arlette, qui seras vite transformé en Arletty. Elle joue pendant 10 ans au théâtre donnant la réplique à Raimu ou Pierre Blanchar, pendant cette période et jusqu'a l'arrivée du parlant elle refuse le cinéma, à partir de 1930, Arletty mènera parallèlement jusque dans les années 60 ses deux carrières. Avec le parlant, sa gouaille bien connu fait merveille. Elle apparait d'abord dans de petites comédies légères, "un chien qui rapporte" en 1931 ou des comédies de boulevard comme "Mais ne te proméne donc pas toute nue" de Leo Joannon, la plupart de ses comédies sont de peu d’intérêt à l'instar de "Enlevez moi" de Leonce Perret en 1932 ou "une idée folle" de Max de Vaucorbeil en 1933, "Le voyage de M.perrichon" de Jean Tarride en 34, ou encore "Amants et voleurs" de Raymond Bernard en 1935. En 1937 elle connait une période faste ou elle est dirigé par Sacha Guitry dans "Faisons un rêve", "les perles de la couronne" et "Desiré" ou elle fait preuve de dynamisme, de verve, créant des personnages aux caractères populaires plein de truculence mais exempt de vulgarité.

Son premier rôle d'importance elle le tient cependant en 1935 dans "Pension mimosa" dirigé pas Jacques Feyder. En 1938, Marcel Carné lui donne le rôle de la prostituée protégée par Louis Jouvet dans "Hotel du Nord".



En 1939, elle retrouve Carné qui la dirige dans "Le jour se léve" ou elle incarne la collaboratrice ecoeurée et révoltée de Jules Berry qui à une liaison avec Gabin, elle impose, dans ce rôle, son personnage de femme libre et forte qui ne croit ni en Dieu ni au Diable et encore moins aux hommes.



En 1939, elle reprend au cinéma le rôle qu'elle à créée à la scène dans "Fric Frac" aux côtés de Michel Simon qui est aussi du casting, les deux partenaires de scènes se voient renforcer dans ce film de Maurice Lheman par Fernandel. On la retrouve ensuite dans "Circonstance atténuante" de Jean Boyer ou elle retrouve Michel Simon.
En 1941, au meilleur de sa forme, elle tient le rôle titre de "Madame Sans gêne" de Roger Richebé.



Dans les années qui suivent elle tient les deux plus grand rôles de sa carriére, tout d'abord celui de Dominique dans "Les visiteurs du soir" en 1942



Puis celui de Garance dans le mythique "Les enfants du paradis" tout deux signé par Marcel Carné qui est lui aussi au sommet de son art



A la libération, ses fréquentations allemandes lui valent de sérieux ennuis, lors de son procès elle ne perd rien de sa superbe répondant aux juges : "Mon coeur est Français mais mon cul est international" Arletty est alors contrainte à résidence surveillé en province. Dés 1947 elle retrouve les studios et Marcel Carné pour "La fleur de l'age" qui resteras inachevé. Elle est dirigée en 1951 par Roger Richebé dans 'Gibier de potence", puis elle enchaine avec "L'amour madame" de Gilles Grangier en 1952, il faut attendre 1954 et Marcel Carné pour qu'elle retrouve son rôle le plus important d'après guerre dans "L'air de Paris" ou elle retrouve Jean Gabin. Les films qui suivent sont pour la plupart décevant comme "Mon curé chez les pauvres" d'Henri Diamant Berger ou "Passage clandestin" de Ralph Habib en 1957. Signalons toutefois "Maxime' d'Henri Verneuil ou sa participation au casting international du "Jour le plus long" de Darryl F.Zanuck en 62. Cette même année, on peut encore la voire dans "Voyage à Biarritz" de Gilles Grangier ou elle a pour partenaire Fernandel, Arletty fait une dernière apparition dans "Tempo di Roma" de Denys de la Patellière. En 1963, victime d'un accident qui lui fait perdre la vue elle se retire des plateaux et des planches. Celle qui reste une des plus grandes dames du cinéma français, s'éteint le 23 juillet 1992 à Paris à l'age de 94 ans


_________________
Commissaire allemand : Juif, vous êtes ? Juif, vous avez l’air !
Jo : Faut mettre l’adjectif à la fin, pas au début.
Commissaire allemand : Was ?!
Jo : On dis pas « Juif, vous avez l’air » mais « Vous avez l’air Juif ». Si j’vous dis « Con vous avez l’air », c’est pas Français. C’est juste, mais c’est pas Français.
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Arletty (1898-1992)
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